Maison neuve : quel chauffage choisir en 2026 ?

Maisons Amboise

Vous construisez votre maison, et vient le moment de choisir votre chauffage. Pour passer les longs hivers au chaud, mieux vaut être certain d'avoir le bon équipement. Et dans le neuf, vous avez le choix… enfin, pas tant que ça. Entre les interdictions et la réglementation, les possibilités se sont réduites comme peau de chagrin.

Bon, heureusement, ce sont les meilleurs qui restent : la pompe à chaleur air-eau et la pompe à chaleur air-air. Dans cet article, on vous explique tout. Et pour être sûrs de ne pas vous servir une soupe de théorie, on s'appuie sur l'expérience terrain de Loïc, de Maisons Amboise, et de Mickael et Luc, cogérants de LMénergies, notre partenaire chauffage et climatisation.

Gaz, fioul, bois : pourquoi ils ont quasiment disparu du neuf

Le fioul ? Interdit, tout simplement. Depuis le 1er juillet 2022, impossible d'installer une chaudière fioul neuve, que ce soit en construction ou en remplacement.

Le gaz ? Pas interdit à proprement parler, mais mis sur la touche par la RE2020. La réglementation plafonne l'impact carbone de l'énergie consommée par la maison, et une chaudière gaz seule dépasse ce plafond. Résultat : lors de l'étude thermique, elle ne passe pas les calculs.

Le bois ? Lui est autorisé, et même plutôt bien vu par la RE2020, car peu carboné. Mais comme chauffage principal, il est rarement retenu. Une chaudière bois demande de la place, un stockage de combustible et un budget conséquent. Quant au poêle, il est très difficile à gérer en termes de température : il fait une chaleur à suffoquer à côté, et à peine 12°C dans les chambres. Parfait en appoint pour les soirées au coin du feu, beaucoup moins pour chauffer toute une maison.

> La RE2020, c'est quoi ? La réglementation environnementale qui encadre la construction neuve depuis 2022. Elle a remplacé la RT2012 et ne regarde plus seulement la consommation d'énergie, mais aussi l'impact environnemental du bâtiment sur toute sa durée de vie.

L'étude thermique : un chauffage se choisit dès les plans

Avec la RE2020, pas question de choisir son chauffage sur un coin de table une fois les murs montés. La réglementation impose une étude thermique dès la conception de la maison, et c'est elle qui oriente vers le système le plus adapté.

Et pour cause : votre chauffage change la façon de construire. Des splits ? Il faut prévoir leur emplacement et leurs alimentations électriques. Un gainable ? Il faut réserver la place pour faire circuler les gaines. Un plancher chauffant ? Il faut un isolant de sol et une chape. Mieux vaut anticiper que rattraper.

Chez Maisons Amboise, chaque projet a droit à son étude thermique dédiée. Et en combinant pompe à chaleur et isolants plus performants, nos maisons se situent généralement 20 à 30 % au-dessus des exigences de la RE2020 en matière de besoins et de consommation d'énergie.

Comment fonctionne une pompe à chaleur ?

Pour être sûrs de bien comprendre, rien de tel qu'une bonne explication de Jamy. Et ça tombe bien : on adore sa courte vidéo sur le sujet.


▶ La PAC : comment fonctionne-t-elle ? — Le Monde de Jamy

Pour résumer : une pompe à chaleur fonctionne un peu comme un frigo, mais à l'envers. Elle ne fabrique pas de chaleur à partir de rien : elle va chercher les calories dans l'air extérieur, même quand il fait froid, et les transfère à l'intérieur.

Elle consomme bien sûr de l'électricité, mais beaucoup moins qu'un chauffage électrique classique. Quand il fait 7°C dehors, elle utilise environ 1 kWh d'électricité pour restituer 4 kWh de chaleur : c'est ce qu'on appelle un coefficient de performance (COP) de 4. Attention, ce chiffre baisse quand il fait plus froid… et, on y reviendra, quand l'air est humide.

Les deux familles puisent leur énergie au même endroit. Ce qui change, c'est la façon de restituer la chaleur :
- la PAC air-eau chauffe de l'eau, qui circule dans un plancher chauffant ou des radiateurs ;
- la PAC air-air chauffe directement l'air, soufflé dans les pièces par des splits ou un gainable.

La PAC air-eau : la star du neuf

C'est la solution la plus répandue en construction neuve : environ les deux tiers des chantiers de LMénergies. Sa part se réduit un peu d'année en année au profit de l'air-air, mais elle reste largement en tête. Et ce n'est pas un hasard : c'est le meilleur rapport qualité-prix, avec un confort d'hiver imbattable. 

Comme on l'a expliqué juste au dessus, la Pac air-eau puise de l'énergie à l'extérieur (groupe installé à l'extérieur de la maison) pour chauffer l'eau et la diffuser dans la maison à travers un plancher chauffant ou un radiateur.

Avec un plancher chauffant : le duo gagnant

Une pompe à chaleur donne le meilleur d'elle-même à basse température, c'est-à-dire quand on lui demande de chauffer une eau pas trop chaude. C'est exactement ce dont a besoin un plancher chauffant, qui diffuse la chaleur sur toute la surface du sol.

Côté confort, nos partenaires sont formels : en 13 ans de carrière, Mickael n'a jamais croisé un client qui trouve quelque chose de plus agréable en hiver. Et comme le résume Luc : « Du moment qu'on y a goûté, je pense qu'on revient difficilement derrière. »

Au programme : la chaleur sous les pieds, sans air soufflé ; une inertie qui garde la chaleur pendant des heures ; une température stable ; et une consommation très raisonnable.

Et les jambes lourdes, alors ? C'est un mythe qui a la vie dure. Il date des anciens planchers, dans lesquels on faisait circuler de l'eau autour de 60°C. Aujourd'hui, dans une maison neuve bien isolée, la chaleur du plancher est douce, bien loin de ces températures.

Seul surcoût : un isolant de sol et une chape à prévoir. Au regard du confort, il reste raisonnable.

Budget indicatif : environ 18 300 € TTC pour une maison de 120 m² (tarif 2026), plancher chauffant rafraîchissant et pompe à chaleur air-eau compris. Bonus : c'est elle qui produit aussi votre eau chaude sanitaire.

Bien vivre avec l'inertie

L'inertie, c'est le super-pouvoir du plancher chauffant… et aussi son petit défaut. Dans une maison neuve très bien isolée, la température peut grimper de 2 à 3°C au-dessus de la consigne. Rien de grave, mais c'est parfois un peu trop chaud.

L'exemple préféré de nos partenaires : chaque personne dans une pièce dégage environ 100 watts. Invitez 15 personnes pour un repas de famille, et vous ajoutez 1 500 watts de chauffage gratuit. La température peut vite prendre 2, 3, voire 4 degrés. Et une chaleur lente est aussi lente à redescendre : baisser le thermostat ne change rien dans l'immédiat, la dalle continue de restituer sa chaleur pendant des heures.

Deux bonnes nouvelles quand même. Les fabricants ont développé des thermostats capables d'anticiper cette inertie, pour tenir la consigne à un degré près. Et il suffit de changer ses habitudes : oubliez le mode « confort » le jour et « éco » la nuit. Un plancher chauffant se règle sur une température stable, en continu. C'est justement tout son intérêt.

Plancher en bas, radiateurs à l'étage : pourquoi on ne vous le conseille pas

Certains constructeurs proposent encore une PAC air-eau avec un plancher chauffant au rez-de-chaussée et des radiateurs à l'étage. Sur le papier, on gratte quelques euros. Dans les faits, c'est dommage, et voici pourquoi.

Votre pompe à chaleur perd sa performance. Un radiateur a besoin d'une eau bien plus chaude qu'un plancher. Or plus on demande à une PAC de chauffer son eau, plus son rendement baisse. Résultat : on lui fait perdre une bonne partie de sa performance en plein hiver, juste pour chauffer quelques chambres.

L'étage ne pourra pas être rafraîchi l'été. Un plancher peut être rendu réversible pour rafraîchir la maison pendant les fortes chaleurs. Des radiateurs, non. Or ce sont justement les chambres, à l'étage, qui souffrent le plus quand le thermomètre s'affole.

L'économie est minime. Un plancher à l'étage demande un isolant de sol et un peu de chape, mais un étage fait souvent 45 à 50 m² : l'écart de prix reste faible.

Et le confort n'a rien à voir. Comme le dit Mickael : « c'est quand même le jour et la nuit ».

Pour être tout à fait honnêtes, les radiateurs gardent leur intérêt en rénovation, quand on remplace une vieille chaudière sur un réseau existant. Mais dans une maison neuve, on part d'une page blanche : autant choisir l'émetteur qui tire le meilleur de votre pompe à chaleur.

Carrelage ou parquet ?

Le carrelage reste le champion du plancher chauffant : posé sur la chape, ce matériau inerte transmet parfaitement la chaleur, et c'est aussi lui qui restitue le mieux la fraîcheur l'été. Les carrelages imitation parquet sont d'ailleurs devenus bluffants.

Mais pas de panique si vous êtes « team parquet » : en chauffage, le bois diffuse plutôt bien, et nos partenaires ont posé de nombreux planchers sous du bois ou du stratifié qui fonctionnent très bien. L'écart étant faible, ce sont vos goûts qui décident. On voit d'ailleurs de plus en plus de carrelage dans les chambres… et de plus en plus de bois dans les pièces de vie.

La PAC air-air : la challengeuse

Split ou gainable : chauffer et climatiser

La PAC air-air existe en deux versions : le split, une unité murale dans chaque pièce, et le gainable, une unité unique cachée dans les combles, qui distribue l'air dans toute la maison par un réseau de gaines.

Son atout maître : elle est réversible. Le même système souffle du chaud l'hiver et du froid l'été, avec une vraie climatisation, là où un plancher ne fait que rafraîchir. Avec des étés de plus en plus chauds, l'argument pèse lourd, et c'est pour ça qu'elle gagne du terrain.

Budget indicatif pour une maison de 120 m² (tarifs TTC 2026) :
- gainable : environ 23 300 €. C'est le système dont le prix varie le plus d'un projet à l'autre, selon le nombre de pièces à desservir, leur configuration, et l'ajout ou non d'un boîtier de zonage pour piloter la température pièce par pièce. Seul un devis sur-mesure vous donnera un prix fiable ; 
- splits : environ 15 200 € pour 5 unités intérieures et 1 groupe extérieur, chauffe-eau et installation compris.

Le match côté été est détaillé dans notre article : Gainable, split ou plancher rafraîchissant : que choisir pour une maison neuve ?

Un confort d'hiver un cran en dessous

En hiver, l'air soufflé reste moins confortable que la chaleur rayonnée par un plancher. Le gainable fait mieux que le split, avec un flux d'air plus doux et mieux réparti. Mais sans inertie, dès que l'air s'arrête de souffler, la sensation de froid revient rapidement.

Chez Maisons Amboise, on le vit dans nos propres bureaux, équipés en gainable. "Par -8 ou -10°C, on sent le froid qui rayonne des fenêtres, alors qu'un plancher chauffant le coupe naturellement."

Maisons Amboise constructeur à Saint Germain Nuelles

Le cycle de dégivrage dans la région lyonnaise

Voilà un sujet dont on parle rarement, et qui compte pourtant beaucoup au quotidien. Et il concerne toutes les pompes à chaleur, air-air comme air-eau.

Le principe : pour produire du chaud à l'intérieur, une PAC génère énormément de froid sur son unité extérieure. En hiver, quand l'air est froid et humide, cette unité se couvre peu à peu de glace. Passé un certain stade, il y a trop de glace : l'échange de chaleur ne se fait plus.

La pompe à chaleur lance alors un cycle de dégivrage : pendant 10 à 15 minutes, elle inverse son fonctionnement pour faire fondre la glace. Et pendant ce temps, elle ne chauffe plus la maison. Au plus froid et au plus humide de l'hiver, ces cycles peuvent revenir toutes les 30 minutes.

La différence, c'est ce que vous ressentez :
- avec une PAC air-eau et un plancher chauffant, quasiment rien : la dalle est encore chaude et continue de diffuser sa chaleur. Sur des radiateurs, l'installateur peut ajouter un ballon tampon pour garder une réserve de chaleur ;
- avec une PAC air-air, ça se sent tout de suite avec un split, rapidement avec un gainable : pendant le dégivrage, ça ne souffle plus, et il n'y a plus de chauffage.

Et chez nous, le sujet est loin d'être anecdotique. C'est une spécificité locale que LMénergie connaît bien : dans la région lyonnaise, l'humidité compte autant que le froid. Chapes de brouillard, humidité autour de 85 % : ces conditions multiplient les dégivrages. Paradoxe : une pompe à chaleur peut mieux fonctionner à -6 ou -7°C par temps sec qu'autour de 0°C dans un brouillard humide.

Ce phénomène est très peu pris en compte dans les calculs théoriques, et des confrères installés dans d'autres régions ne le rencontrent presque jamais. Ici, il faut l'intégrer dès le dimensionnement. Une leçon apprise sur le terrain, comme le reconnaissent nos partenaires : « on s'est fait avoir dans nos jeunes années ». Depuis, ils y font très attention. LMEnergies développe d'ailleurs des solutions pour ralentir ou éviter ce phénomène.


 
PAC air-eau + plancher chauffant PAC air-eau + radiateurs PAC air-air gainable PAC air-air split
Budget indicatif TTC 2026 (120 m² ≈ 18 300 €  Un peu moins cher que le plancher (écart faible) ≈ 23 300 € (très variable) ≈ 15 200 €
Confort hiver Excellent (chaleur rayonnante) Correct Bon (air soufflé doux) Moyen (air soufflé, localisé)
Été Rafraîchissement (si réversible)  Aucun Vraie climatisation où il y a des bouches Climatisation dans pièces où il y a des blocs
Rendement de la PAC Optimal (basse température) Dégradé Bon Bon
Dégivrages Imperceptibles (inertie) Atténués avec ballon tampon  Ressenti moyen Ressenti fort
Point de vigilance Inertie à apprivoiser Perte de performance à l'étage Dimensionnement, entretien en combles Unités visibles
Notre avis en neuf Recommandé  À éviter Recommandé  Recommandé si investissement locatif ou pour gain de budget

Budget indicatif TTC 2026 (120 m²    ≈ 18 300 € 

Confort hiver : Excellent (chaleur rayonnante)

Été : rafraîchissement (si réversible)

Rendement de la PAC (optimal (basse température)

Dégivrages imperceptibles (inertie)

Point de vigilance : inertie à apprivoiser

Notre avis en neuf : recommandé.

Budget indicatif TTC 2026 (120 m²) : un peu moins cher que le plancher (écart faible)

Confort hiver : Correct

Été :  Aucun

Rendement de la PAC : dégradé

Dégivrages imperceptibles : atténués avec ballon tampon

Point de vigilance : perte de performance de l'étage

Notre avis en neuf : A eviter

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Alors, quel chauffage choisir ?

Il n'y a pas de système parfait, seulement un système adapté à votre façon de vivre :
- vous êtes frileux et l'hiver est votre priorité ? La PAC air-eau avec plancher chauffant, partout, rez-de-chaussée comme étage ;
- les canicules vous pèsent plus que le froid ? Le gainable, pour une vraie climatisation dans toute la maison, en acceptant un confort d'hiver un peu en retrait ;
- budget serré ou besoin de climatiser seulement quelques pièces ? Les splits, plutôt en complément.

Dans tous les cas, c'est l'étude thermique, et une discussion honnête avec votre constructeur, qui permettront de trancher.

L'entretien : la part oubliée

Quel que soit votre choix, l'entretien conditionne l'efficacité de votre installation, sa consommation… et son taux de panne.

C'est d'abord une obligation : la réglementation impose un contrôle des pompes à chaleur, le plus souvent tous les deux ans (selon la puissance et la quantité de fluide frigorigène). Mais attention, beaucoup de fabricants exigent un entretien annuel pour maintenir leur garantie. Les deux calendriers ne sont pas les mêmes.

Et un vrai entretien, ce n'est pas « juste un petit coup de soufflette ». Les pompes à chaleur actuelles enregistrent une foule de données : codes erreurs, démarrages du compresseur, heures de fonctionnement du chauffage électrique d'appoint… Le technicien les analyse pour optimiser les réglages, puis nettoie les filtres, resserre les connexions électriques et contrôle l'étanchéité du circuit. Chez LMénergies, une visite dure environ deux heures.

Et non, « je m'en sers peu » n'est pas une excuse. Laissez votre voiture six mois sur un parking : au moment de la reprendre, la batterie est à plat. Une PAC, c'est pareil : moins elle tourne, plus elle risque de poser problème. L'entretien n'empêche pas toutes les pannes, mais il en réduit nettement le risque.

Pour aller plus loin : Entretien climatisation : obligations, fréquence et bonnes pratiques

Le confort d'hiver, ça se prévoit dans le système constructif

Le chauffage ne fait pas tout. Une maison confortable en hiver, ça se joue aussi, et surtout, dans la façon dont elle est construite :

1. Limiter les ponts thermiques : moins la maison a d'angles, mieux c'est. Chaque angle sortant, c'est beaucoup de mur pour peu d'isolant.
2. Prévoir des débords de toit : une casquette d'1,20 m protège vos baies du soleil d'été, tout en laissant entrer le soleil bas de l'hiver et sa chaleur gratuite.
3. Bien répartir les ouvertures : on recommande souvent 40 % au sud et 20 % sur chacune des autres façades. Moins on ouvre au nord, moins la maison est gourmande l'hiver. Mais avec des étés de plus en plus chauds, quelques ouvertures au nord peuvent devenir un vrai atout. Tout dépend de votre terrain et de vos envies. D'où l'intérêt de dessiner votre maison en fonction de son environnement.
4. Choisir les bons isolants : chez Maisons Amboise, on écarte le polystyrène, dérivé du pétrole et très peu inerte. On part au minimum sur de la laine de verre, et on oriente dès que possible vers la laine de chanvre, fabriquée tout près de chez nous à Thizy-les-Bourgs, ou la laine de bois. Un léger surcoût, mais une isolation aussi efficace l'hiver que l'été.

Dernier conseil : quelle que soit la saison à laquelle vous dessinez votre projet, projetez-vous à la fois en plein mois de janvier et en pleine canicule d'août. C'est le meilleur moyen de faire les bons choix… et de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois installé.

Le versant été est détaillé dans notre guide : Confort d'été dans une maison neuve : bien s'équiper sans exploser sa consommation

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Réfléchir à son système de chauffage, c'est aussi penser la partie climatisation. Pour aller plus loin on vous a concocter un contenu spécifique: Climatisation et RE2020 : peut-on climatiser une maison neuve ? 
 

Découvrez l'intégralité de notre conversation avec Luc et Mickael de LM Energies

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